Ce qui demeure

Succession numérique en Suisse romande

Au décès d’un proche ou à son entrée en EMS, il reste des ordinateurs, des téléphones, des disques et des comptes en ligne. Nous retrouvons ce qu’ils contiennent, nous le mettons en forme avec la famille et nous effaçons le reste, avec preuve. Ce qui est sauvé devient un héritage numérique : des souvenirs que chacun peut enfin consulter et transmettre.

Comment nous travaillons

Succession Devis au forfait, après un premier entretien
Préparer de son vivant Devis au forfait
Le contenu des appareils Confidentiel

Ce que nous faisons

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    Retrouver et ouvrir

    Ordinateurs, téléphones, tablettes, disques, clés USB, et les supports anciens que plus personne ne lit : nous retrouvons ce qu’ils contiennent, y compris quand les mots de passe manquent, chaque fois que c’est techniquement possible.

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    Trier avec la famille

    Photos, documents, correspondance, créations : vous décidez ce qui se garde, ce qui se transmet et ce qui disparaît. En toute confidentialité.

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    Mettre en forme

    Photos classées par date, par lieu et par personne, documents nommés et légendés, un sommaire simple : ce qui était éparpillé se consulte en quelques gestes, sans aide.

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    Transmettre

    Une copie pour chaque héritier, sur un support vérifié. Diapositives et films Hi-8 numérisés : pour les aînés, et plus encore pour leurs enfants, ce sont souvent les souvenirs les plus précieux.

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    Comptes et réseaux sociaux

    Apple, Google, Microsoft, Facebook, Instagram : récupérer ce qui peut l’être, transformer un profil en compte de commémoration ou le supprimer, résilier les abonnements qui continuent de prélever.

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    Effacer, avec preuve

    Ce qui ne se garde pas est réellement effacé ou détruit en atelier, et un document l’atteste. Cabinets et indépendants qui cessent leur activité : les données de clients ou de patients sont détruites proprement.

Le détail de nos méthodes de récupération et d’effacement : Dépannage.

Un patrimoine, pas seulement des fichiers

Dans un ordinateur ou un vieux disque dorment parfois des décennies de vie : les photos des enfants, les lettres, les films des vacances, le travail d’une carrière. Éparpillées et illisibles, ces données finissent par se perdre. Récupérées, classées et mises en forme, elles retrouvent leur valeur : un album que les petits-enfants ouvrent seuls, une histoire de famille que frères et sœurs se partagent, des films que l’on revoit ensemble.

Pour les familles, et pour ceux qui les accompagnent

Nous intervenons pour les familles, pour les notaires et les exécuteurs testamentaires, et pour les informaticiens de l’étranger qui cherchent un partenaire de confiance sur place. Nous lisons les formats que plus personne ne lit, et nous savons traiter une succession de plusieurs milliers de supports.

Préparer de son vivant

Désigner un contact légataire chez Apple et chez Facebook, régler le gestionnaire de compte inactif de Google, choisir un gestionnaire de mots de passe avec accès d’urgence, dresser l’inventaire de ses comptes et de ses appareils, écrire ce que l’on souhaite pour chacun : nous le réglons avec vous, chez vous, appareil par appareil. Vos proches n’auront pas à chercher. Le même travail sert au grand ménage numérique, boîte mail comprise, et à l’accompagnement d’un parent âgé.

En attendant notre venue
  • Ne rien réinitialiser, ne rien jeter, ne rien revendre ni donner.
  • Ne pas multiplier les essais de code : un appareil peut se bloquer, et un iPhone réglé pour cela s’efface après dix essais.
Ce que permettent les grandes plateformes
  • Apple : un contact légataire désigné de son vivant accède, avec l’acte de décès, aux photos, messages et fichiers, mais pas aux mots de passe ; sans lui, Apple ne déverrouille pas un appareil protégé par un code sans l’effacer.
  • Google : le gestionnaire de compte inactif, réglé de son vivant ; sinon, des demandes examinées au cas par cas, et jamais la remise des mots de passe.
  • Microsoft : sans les identifiants, un compte inutilisé se ferme seul après deux ans.
  • En Suisse, aucune loi ne règle spécialement la succession numérique : ce sont les conditions de chaque service qui comptent.